Pour mettre en place cette politique, l’action du CIDFF/CIDAV se base sur les actions définies dans la circulaire du 13 juillet 1998, relative à la politique pénale d’aide aux victimes d’infraction pénales qui sont : l’accueil, l’écoute, l’information, mais également le soutien psychologique et l’orientation. En ce qui concerne l’écoute, elle est privilégiée pour appréhender les difficultés des victimes (isolement, souffrance, incompréhension …) et décrypter la demande. Elle a pour objectif principal d’établir une relation de confiance avec l’usager. Ensuite, l’information sur le droit, les procédures, les différents recours… C’est un accompagnement global sur des cas complexes et impliquant plusieurs juridictions Le soutien psychologique est un soutien spécialisé, indispensable à proposer à toute victimes : c’est une aide immédiate et ponctuelle. Enfin et dans l’intérêt de la victime, l’orientation pour lui permettre de bénéficier d’un travail « complet et cohérent » grâce au partenariat avec tous les acteurs tels que : la police, la gendarmerie, les magistrats , les médecins, compagnies d’assurances, administrations spécialisées, avocats, psychologues, services des urgences, associations spécialisées …etc.  Pour favoriser cette approche partenariale, plusieurs actions de formations sensibilisations collectives, destinées aux professionnels se réalisent chaque année dans le cadre des CLSPD. Il faut noter aussi que la Politique de la Ville, et d’ailleurs par son fondement, favorise et contribue largement au rapprochement de la ville et de la justice en favorisant un large partenariat, mode de régulation sociale et institutionnelle. |